Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 18:55
Revue de presse : sources Le Figaro



Jean-Yves Cannesson, président de la Fédération d'associations de notaires européens, s'insurge contre l'idée de fusionner les professions d'avocat et de notaire, mettant en avant les spécificités de cette dernière.

Le président de la République a confié à Me Jean-Michel Darrois, avocat, la présidence d'une commission sur la modernisation de la profession d'avocat. De là, l'idée abracadabrantesque de la fusion des notaires et des avocats au sein d'une profession unique a surgi : un mouton à cinq pattes issu du mariage de la carpe et du lapin… Voici donc quelques rappels utiles.

La mission du notaire est mal connue. Il semble un intermédiaire coûteux quand il est aussi un percepteur d'impôts. À la définition de la loi fondatrice de la profession, nous préférons celle du conseiller Real, qui expliquait qu'à côté des juges, «la tranquillité appelle d'autres fonctionnaires, rédacteurs impartiaux de la volonté des parties, leur faisant connaître toute l'étendue des obligations qu'elles contractent, leur donnant le caractère d'un acte authentique et la force d'un jugement en dernier ressort, en empêchant les différends de naître entre les hommes de bon ne foi». Il ajoutait que ces espèces de «juges volontaires», qui obligent irrévocablement les parties contractantes, sont les notaires et que cette institution est le notariat. Le notariat a une mission de service public et le notaire un statut d'officier public proche du magistrat.

Dans l'administration de la preuve, ces professionnels ont une mission essentielle. Le pape Paul VI déclarait lors d'un congrès à Mexico que «la fonction notariale a sa raison d'être dans la constatation exacte des faits et actes juridiques et dans la fidèle conservation de ces instruments de preuve». Ce modèle juridique est la règle dans la grande majorité des États de l'Union européenne et dans les 76 pays qui constituent l'Union internationale du notariat créée en 1948 à Buenos Aires.

S'agissant d'un service public, nos concitoyens peuvent en attendre trois garanties fondamentales : la continuité, l'universalité et l'égalité d'accès de chaque citoyen. L'autre grande profession du droit, constituée des avocats, n'a pas le même statut et ne connaît pas les mêmes contraintes.

La continuité du service public permet à chacun de trouver ce service juridique de proximité, jusque dans chaque canton, pour constituer un maillage exceptionnel du territoire. Cette implantation évolue en fonction de réalités démographiques par créations ou suppressions d'offices.

Par méconnaissance, certains le taxent de «numerus clausus». En 1976, on comptait 6 400 notaires, contre près de 8 500 à ce jour. En revanche, l'implantation des offices est contrôlée pour assurer la continuité de service public, mais aussi l'équilibre économique de ces services juridiques de proximité qui ne coûtent rien à l'État. L'universalité du service public induit qu'il soit ouvert à tout citoyen. À ce titre, la loi édicte que «les notaires sont tenus de prêter leur ministère lorsqu'ils en sont requis». Cette règle ne permet pas au notaire de se dérober et cède seulement devant certains empêchements tels que la parenté, l'alliance, le caractère illicite de l'acte demandé ou l'incapacité juridique de l'une des parties.

Enfin, l'égalité d'accès de chaque citoyen est garantie par un tarif obligatoire qui ne fait référence ni au temps passé ni à la complexité de l'affaire. Par un système de rémunération fixe ou proportionnelle, ce tarif a une dimension sociale. Le client modeste paie généralement des émoluments qui sont inférieurs au coût de revient. Ce tarif a ainsi un rôle redistributif, les plus aisés contribuant pour les plus modestes.

Aux Pays-Bas, le tarif des notaires a été supprimé sur la «fausse bonne idée» que la concurrence profiterait aux clients. Cette suppression eut un effet pervers et profita essentiellement aux citoyens aisés.

Alors, faut-il réinventer le fil à couper le beurre ? Le notariat est né dans des esprits qui avaient imaginé une institution sociale de service public, dont le modèle est aujourd'hui largement exporté sur tous les continents.

Dans la tourmente actuelle, les observateurs s'accordent sur la nécessité d'une régulation. La crise des subprime montre qu'elle a manqué aux États-Unis, qui sont gérés par un autre système juridique. Le FBI, allié à l'autorité des marchés financiers, a annoncé avoir entamé une enquête auprès d'acteurs financiers suspectés d'avoir alimenté frauduleusement la bulle de l'immobilier : surévaluation des maisons, tromperie sur les taux d'intérêts, voire hypothèques fictives sur des immeubles inexistants… Le FBI aurait déjà inculpé plus de 400 personnes dans le cadre d'une opération baptisée «malicious mortgage», c'est-à-dire hypothèques véreuses…

Avocats et notaires à couteaux tirés

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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 18:44



Faisant suite au rapport Attali, la commission DARROIS devrait remettre avant la fin de cette année un rapport de propositions sur la réforme de la profession d’avocat et la constitution d’une grande profession du droit en France.

Cette commission fait suite aux revendications de longue date du Barreau réclamant la fusion des profession du droit sous l’égide de la profession d’avocat et avec la création d’un acte d’avocat à coté de l’acte authentique. Ces propositions ont déjà été écartées à l’occasion du rapport Attali qui a consolidé la profession de notaire allant même jusqu’à souhaité sa réorganisation afin de faciliter l’accès à la profession.

En effet, la Chambre des Notaires de Paris s’appuie sur un sondage réalisé par BVA pour souligner que les Français sont très attachés à la distinction de ces deux professions et que leur rôle étant distinct, il serait de mauvaise augure de cloisonner le notaire dans une simple spécialité de la profession d’avocat.

Le communiqué de presse de la Chambre des Notaires de Paris rappelle qu’il n’est de l’intérêt d’aucune des professions de vouloir gagner une part de marché ou de trouver des faux prétextes à un problème plus essentiel et auquel le gouvernement semble vouloir palier à savoir, la modernisation des professions du droit

Source : Communiqué de presse de la Chambre des Notaires de Paris, Contribution de la Chambre des Notaires de Paris aux travaux de la Commission DARROIS

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Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /Nov /2008 18:39
Sources : Le Figaro

Le bras de fer entre notaires et avocats se poursuit

L. de C. (avec A.-C. D. L.)
05/05/2008 |
.

Menacés par la récupération d'une partie du contentieux du divorce par les notaires, les avocats veulent absorber leurs rivaux dans une seule profession juridique.

C'est une véritable démonstration de force : lundi, près de 3 200 notaires se réuniront à Nice, à l'occasion de leur 104e congrès. La garde des Sceaux est attendue ce matin dans l'immense Acropolis niçoise. Au moment où le gouvernement envisage de lui confier une partie des divorces, la profession montre une nouvelle fois son savoir-faire et son organisation. Comme toujours, les notaires ont consacré pas moins de deux années à la préparation de cet événement, confiant les travaux de recherche à une équipe spécialement dédiée.

À la fin du congrès, ayant cette fois pour thématique le développement durable, la profession remettra officiellement à Rachida Dati ses analyses juridiques et ses propositions législatives en la matière. Régulièrement, en effet, les réflexions du notariat sont reprises par le gouvernement. Mais, même si ce travail d'ampleur contribue pour beaucoup dans la reconnaissance et l'assise de la profession, cette année, les esprits seront en partie ailleurs.

 

Véritable «casus belli»

 

Car le rapport Attali et le programme de déjudiciarisation lancé par le gouvernement ont bouleversé les relations entre les professions juridiques. L'idée du gouvernement de confier une partie des divorces amiables aux notaires les couples qui s'entendent sur les modalités de leur séparation ne seraient plus obligés de passer devant le juge fait bondir les avocats, qui y voient à la fois une perte importante de revenus pour eux et une fragilisation de leur profession.

En décembre dernier, la quasi-totalité des barreaux s'était ainsi mise en grève pour protester contre la réforme du divorce. Les robes noires, déjà largement échaudées par la refonte de la carte judiciaire, y voyaient une «agression» de plus de la part du gouvernement, demandant «le retrait pur et simple» du projet.

À la veille du congrès des notaires, Paul-Albert Iweins, président du Conseil national des barreaux, représentant l'ensemble des avocats, dénonce en ce texte un véritable «casus belli». Et passe à la contre-offensive, évoquant la fusion des professions d'avocat et de notaire, lesquels perdraient alors leur monopole sur les transferts de biens immobiliers (voir ci-dessous).

La commission Guinchard, qui travaille sur la déjudiciarisation d'un certain nombre de matières, doit quant à elle rendre ses propositions le 30 juin. Cependant, Rachida Dati devrait lever dès lundi une partie du voile sur ce qu'elle attend des notaires. Le Conseil supérieur du notariat (CSN) lui a d'ailleurs transmis des propositions pour répondre aux critiques de Jacques Attali. Ainsi, la profession s'engagerait à accroître ses effectifs de près de 2 000 notaires (le notariat compte actuellement 8 600 notaires et 4 600 études). De cette façon, la ministre de la Justice espère bien sauver le cœur de la profession l'acte authentique, acte que seul les notaires peuvent établir et qui a une valeur juridique unique mais aussi faire barrage à tous ces «ersatz» que proposent les avocats, selon l'expression de Bernard Reynis, président du CSN.

Sources : Le Figaro

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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /Nov /2008 17:18
Sources Wikipédia

L'avocat est un praticien et un professionnel du droit dont la fonction traditionnelle est de conseiller ses clients sur des questions juridiques, qu'elles soient relatives à leur vie juridique quotidienne ou plus spécialisées. L'avocat peut aussi défendre ses clients en justice, en plaidant pour protéger leurs intérêts et, plus généralement, pour les représenter. Le ministère d'avocat[1] est parfois rendu obligatoire par le droit national, notamment afin d'assurer les droits de la défense.

Sommaire

1 Histoire

L'avocat dans le monde

Canada

Au Canada, deux traditions juridiques coexistent au niveau du droit privé. Au Québec, le droit civil (d'origine française) prévaut. Pour ce qui est des autres provinces, la common law (d'origine anglaise) est appliquée. Pour détenir le statut d'avocat au Canada, il faut être titulaire d'un diplôme de premier cycle d'une faculté de droit et être membre du Barreau d'une province canadienne. L'admission au Barreau d'une province est conditionnelle à la réussite des examens dudit Barreau et à l'accomplissement d'un stage en milieu de travail.

Au Canada, mais surtout dans la province de Québec, il est courant de voir des cabinets d'avocat ou des études de notaire qui emploient des parajuristes ou techniciens en droit pour les seconder dans l'exercice de leurs fonctions.

Chine

En Chine, le métier d'avocat n'a pas le sens traditionnel qu'on lui accorde en Occident. Pendant la révolution culturelle il n'y avait aucun avocat. Les avocats des corps d'état sont apparus dans les années 1980 et la profession s'est ouverte dans les années 1990 pour compter aujourd'hui 130000 avocats. Les droits les plus élémentaires de la défense ne bénéficient d'aucune garantie et la profession reste désorganisée et soumise à la justice d'état et sous le contrôle du parti. Le secret professionnel n'existe pas et l'organisation All-China Lawyers Association, contrôlée par le ministère de la Justice, a publié en mars 2006 des règles de conduite à destination des avocats leur intimant "de discuter en toute transparence avec les juridictions concernées" des affaires impliquant plus de dix plaignants ( source : Profession Avocat Janvier février 2008 n°1 ).

États-Unis

Le nombre d'avocats a plus que quadruplé aux États-Unis depuis 1967, surtout au début des années 1980 :

  • 1967 : 240 600 (1,3 avocat par 1 000 habitants)
  • 1980 : 350 000
  • 1987 : 741 700
  • 2000 : 1 000 000 (3 avocats pour 1 000 habitants)

Actuellement, ce pays compte 70 % des avocats du monde.

Suisse

En Suisse, l'avocat doit être au bénéfice d'un brevet délivré par une autorité du canton. Les conditions varient d'un canton à l'autre. Pour être inscrit au tableau des avocats-stagiaires, le candidat doit être titulaire d'un bachelor universitaire en droit. L'inscription au registre des avocats nécessite quant à elle le master en droit.

En Suisse, il est en général interdit à l'avocat de renoncer par avance à tout honoraire lorsque son client succombe en justice. De même, il lui est interdit de se faire promettre une rémunération au pro rata de ce que touchera son client (pactum de quota litis).

Union européenne

Dans l'Union Européenne, la profession est représentée et s'organise par le CCBE.

Belgique

En Belgique, il n'y a plus d'Ordre national depuis la sécession de l' Orde van Vlaamse Balies. La profession est désormais divisée entre l'Orde van Vlaamse Balies (Ordre des Barreaux flamands) et l'Ordre des Barreaux francophones et germanophone (art. 488 s., C. jud.). Ils sont composés par les Ordres des Avocats des communautés respectives. Il existe un Ordre des Avocats dans le ressort de chaque tribunal de première instance (dans chaque arrondissement judiciaire).

Pour devenir avocat, il faut être licencié en droit (les études de droit durent 5 ans) ou, pour les futurs diplômes, titulaire d'un master en droit (art. 428, C. jud.). Un diplôme similaire délivré à un ressortissant d'un État Membre de l'UE peut être également reconnu par l'OBFG ou l'OVB (art. 428bis s., C. jud.).

Une fois licencié (ou dès l'obtention du master en droit), le candidat doit trouver un (ou plusieurs) patron(s) de stage. Pour pouvoir être patron de stage, il faut être inscrit au tableau de l'Ordre en principe depuis au moins 10 ans.

Après avoir fait viser son diplôme par le Procureur Général près la Cour d'appel du ressort, il doit prêter serment devant la Cour d'appel en présence du bâtonnier de l'Ordre des avocats du siège de la cour d'appel (art. 429, C. jud.). Le serment est le suivant : « Je jure fidélité au Roi, obéissance à la Constitution et aux lois du peuple belge, de ne point m'écarter du respect dû aux tribunaux et aux autorités publiques, de ne conseiller ou défendre aucune cause que je ne croirai pas juste en mon âme et conscience ». Il peut alors demander au Conseil de l'Ordre de l'inscrire sur la liste des stagiaires.

Il lui faut ensuite suivre un ensemble de cours (CAPA pour certificat d'aptitude à la profession d'avocat) organisé sous la responsabilité du Barreau auquel le stagiaire a sollicité son inscription (art. 435, C. jud.). Ces cours sont suivis durant la première année de stage. Le stagiaire doit réussir dans les deux ans les examens qui ont trait aux matières enseignées. En cas de réussite, il pourra solliciter, au bout de trois ans de stage, son inscription au tableau des avocats du Barreau en question (art. 434, C. jud.).

En Belgique, le stagiaire a pleinement la qualité d'avocat dès son inscription sur la liste des stagiaires. Il est donc habilité à en exercer toutes les prérogatives (art. 439, C. jud.). Ceci est justifié par la longueur de ses études de droit (5 ans).

Depuis le Code judiciaire de 1968, la profession d'avoué a disparu afin de diminuer le nombre d'intervenants professionnels et donc le coût de la procédure pour le justiciable. L'avocat est désormais le seul « maître du procès » puisque, seul, il représente ou assiste son client, il a également le pouvoir de conclure et plaider pour son client.

Les avocats peuvent plaider devant toutes les juridictions de l'ordre judiciaire, mais aussi devant le Conseil d'État (juridiction administrative) et la Cour constitutionnelle.

Il n'y a donc qu'une subdivision au sein des avocats en Belgique : celle entre les avocats et les avocats à la Cour de cassation. Ces derniers forment un barreau distinct avec un effectif limité. Ils ont le monopole de plaidoirie devant cette Cour, sauf en matière pénale.

Au palais, les avocats portent une toge très proche du vêtement des avocats français (art. 441, C. jud.).

France

Icône de détail Article détaillé : Avocat en France.

En France, l'avocat est un auxiliaire de justice[3]. Suite à la fusion avec d'autres professions connexes, en 1971 et en 1990[4], la profession d'avocat regroupe aujourd'hui les précédentes professions d'avocat, et de conseil juridique.

Roumanie

En Roumanie, l'accès à la profession d'avocat suppose la réussite à un examen d'entrée dans un barreau faisant partie de l’ Union Nationale Des Barreaux de Roumanie. Cet examen se passe après l'obtention d'un diplôme en droit (4 années d'études supérieures). En cas de réussite, le stagiaire peut solliciter son inscription à la liste des avocats-stagiaires du Barreau en question. Pour être inscrit au tableau des avocats, au bout de deux ans de stage, le stagiaire doit réussir un examen.

Royaume-Uni

Icône de détail Articles détaillés : Solicitor et Barrister.
Un barrister britannique

Au Royaume-Uni, la fonction d'avocat est scindée en deux corps :

Traditionnellement, en Angleterre et au Pays de Galles, c'est le solicitor qui est contacté en premier, et c'est celui-ci qui transfère, le cas échéant, l'affaire devant la Cour selon les instructions qui lui seront confiés par le solicitor. Néanmoins, le solicitor peut aussi lui-même plaider une affaire devant les juridictions inférieures.

Cette distinction entre les deux professions est néanmoins remise en cause depuis quelques années, puisque les solicitor plaident de plus en plus devant les juridictions supérieures, comme la Court of Appeal of England and Wales et la High Court of Justice. Les cabinets de solicitor recrutent leurs propres barristers pour des affaires spécialisées, délaissant les traditionnelles chambres de barristers.

Avocats célèbres

La liste ci-dessous comprend des avocats connus en tant que tels. Elle est à distinguer de la liste des personnalités ayant exercé la profession d'avocat, où sont répertoriés des personnages célèbres dans différents domaines (politique, littérature, arts, etc.) qui ont à un moment donné exercé ce métier.

Avocats historiques

Pierre-Antoine Berryer
 
Chaix d'Est-Ange
Maurice Garçon

Avocats contemporains



L’avocat dans la culture

Littérature

On pourra, entre autres, se référer aux œuvres suivantes :

Cinéma

Séries télévisées

   un cas pour deux                          série allemande     années 1981 - 2009

La Loi de Los Angeles (L. A. Law), série américaine, années 1980-1990

Voir Les avocats dans les œuvres de fiction : images d'Épinal et représentations tronquées

Notes et références

  1. On désigne par ministère d'avocat le fait de prendre un avocat pour défendre ses intérêts
  2. Un article détaillé existe sur le site du ministère de la Justice Histoire de la Justice et sur le site de l'Association française pour l'histoire de la justice. Association Française pour l'Histoire de la Justice
  3. Loi no71-1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques
  4. Loi no90-1259 du 31 décembre 1990 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques

Bibliographie

  • Bemba (J.), Devenir avocat dans l'espace francophone. Règles, textes législatifs, réglementaires, nationaux et internationaux, éd. L'Harmattan, 2003 ;
  • Exertier, Les honoraires de l'avocat in Gaz. Pal. 17 oct 1996 ;
  • Flécheux (G.), La Spécificité de la fiscalité de l'avocat, RFFP n° 37
  • Groupement d'intérêt public Mission de recherche droit et justice (France), L'entrée dans la profession d'avocat : rapport terminal et L'apprentissage au sein des cabinets d'avocats : rapport terminal, Ministère de la justice, Mission de recherche droit et justice, 1999 ;
  • Hamelin (J.), Les règles de la profession d'avocat, 9e éd, éd.Dalloz, 2000.
  • Martin (R.), Déontologie de l'avocat, 5e éd, Litec, 1999.
  • Lasserre (B.), Fonctions comparées de l' avocat et de l' avoué, thèse Toulouse, 1952,
  • Taisne (J.-J.), La déontologie de l'avocat, 2e éd, Dalloz 1999.
  • Vincent (J.), Guinchard (S.), Institutions judiciaires : organisation, juridictions, gens de justice, 5e édition, Paris, Dalloz, 1999.

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